« Aucune histoire ne devrait débuter de cette façon », se dit Cécile Blain, cinquante-six ans, en jetant un ultime regard sur son appartement vide. Après un divorce, elle s’apprête à déménager le dernier vestige de sa vie passée : sa bibliothèque.
Pourtant, sur le trajet, elle change subitement de plan et décide de disperser peu à peu le contenu de ses cartons dans toutes les boîtes à livres qu’elle croisera en chemin. Une façon d’essayer de tourner la page mais aussi de se remémorer la place primordiale que la littérature a occupée dans sa vie et dans son couple… C’est le début d’un road-trip sur les petites routes de France qui sera propice à des rencontres inattendues, drôles ou, parfois, troublantes.
Dans l’histoire du rock, quelques musiciens se démarquent : ceux qui savent jouer et composer mais aussi tendre une oreille attentive au talent des autres pour le révéler. Frank Darcel (1958-2024) appartenait à cette famille des artistes novateurs et passeurs. Fer de lance de la new wave en France avec le groupe Marquis de Sade, il a gravé une page décisive du rock hexagonal, la bande-son d’une génération. Par la suite, entre autres groupes et aventures musicales, il a produit les premiers albums d’Étienne Daho, sans oublier les premiers pas d’artistes comme Pascal Obispo.
Préface d’Étienne Daho.
Un jour de 1982, Toto rencontre Bomsel. Elle est actrice, fille d’une icône glamour ; libre, brillante, drôle, insaisissable. Lui vient d’un autre univers : il est chercheur en économie, furtif, désinvolte, amateur de football et d’opérations minières. Pourtant, c’est le début d’une romance qui durera près de quarante ans ; une vie à deux, avec son lot de bonheurs, de tensions, de projets, d’imprévus. Mais, surtout, une vie de cinéma.
« La quête de la vérité est ce voyage vers l’inconnu qui nous distingue des vaches dans la prairie », nous dit Werner Herzog. Le fait est que cette « quête » a toujours animé les sociétés humaines, tel un élan vers l’idéal. Mais face aux manipulations de masse permises par les technologies numériques, au spectre de la désinformation généralisée et à la montée des populismes, cette ère toucherait-elle à sa fin ?
Traduit de l’allemand par Josie Mély.
Juan Nihilski est le reflet de son époque. Issu de cette zone trouble entre la génération Z finissante et la génération Alpha naissante, tout chez lui n’est qu’excès, pulsions et destruction. Fasciné par le désordre, les émeutes et la philosophie, obsédé par le chaos, Juan est capable de tous les revirements, parfois dans une même phrase.
À la suite d’une manifestation et d’une arrestation, cette très jeune figure du vide et de l’ultra-violence se retrouve happée par les zones opaques du pouvoir, au plus haut niveau. Il devient à la fois symbole et pion. Mais qui agit sur qui ? Qui est le pantin de l’autre ?