Dans la vie, Richard doit faire avec ce qu’il a. Soit pas grand-chose. Sans héritage, sans diplômes ni « réseau », il cumule les petits boulots : ferrailleur avec une bande de Gitans, employé d’un asile d’aliénés, chasseur dans un grand hôtel… Quand il rencontre Simon, l’un des clients du palace, sa vie bascule. Le riche entrepreneur apprécie sa franchise et lui propose de venir travailler avec lui à New York. Cap vers les affaires et la fortune. Vers les manipulations et les trahisons également.
Se souvient-on encore des « aquamusicals », ces films où la comédie musicale rencontre la natation ? Dans les années 1940, pourtant, toute l’Amérique se presse au cinéma pour admirer les numéros de danse aquatique et les cascades de la reine incontestée du genre : Esther Williams. L’actrice fut toutefois bien plus qu’une sirène en Technicolor : d’abord nageuse de haut niveau, elle devient, à vingt ans, l’égérie de la toute-puissante Metro-Goldwyn-Mayer. Propulsée au cœur de la machine hollywoodienne, elle s’attache dès lors à satisfaire aux exigences de la célébrité et découvre la vie de star. Mais derrière les paillettes, c’est une réalité plus sombre qui se dévoile…
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Charles Villalon.
« La quête de la vérité est ce voyage vers l’inconnu qui nous distingue des vaches dans la prairie », nous dit Werner Herzog. Le fait est que cette « quête » a toujours animé les sociétés humaines, tel un élan vers l’idéal. Mais face aux manipulations de masse permises par les technologies numériques, au spectre de la désinformation généralisée et à la montée des populismes, cette ère toucherait-elle à sa fin ?
Traduit de l’allemand par Josie Mély.
Le cinéma est une histoire d’ombres et de lumières. Il y a ceux qui font les films et ceux qui, en coulisses, les rendent possibles, mettent toute leur énergie et leur conviction pour que le mot « Moteur ! » soit un jour prononcé. Robert Evans est l’un de leurs plus flamboyants représentants.
Que ce soit à la tête de la Paramount ou en solo, il a produit un nombre impressionnant de chefs-d’œuvre : Le Parrain de Francis Ford Coppola, Rosemary’s Baby et Chinatown de Roman Polanski, Marathon Man de John Schlesinger, pour n’en citer que quelques-uns.
Préfaces de Fabrice Gaignault & Peter Bart.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marianne Véron.
Un homme est en prison. Il écrit à la femme qu’il aime. Du fond de sa cellule, il partage avec elle ses peines, ses doutes et ses espoirs. Cet homme, c’est le militant et écrivain Pierre Goldman. Cinquante ans plus tard, voici enfin publiée une partie de ses lettres inédites.